Le Conseiller du Premier Ministre, le Dr Yousef Rizqa, a confirmé que les résultats de la visite du Premier ministre Ismaïl Haniyeh et sa délégation en Egypte a entraîné de nombreux résultats positifs.
Cela est arrivé lors d'une réunion avec des responsables, organisée par le Bureau d'information du gouvernement - le ministère de l'Information, le dimanche 23/9, au bureau du siège de Gaza.
" La visite est considérée comme un voyage de travail plus qu’un voyage politique vu le but de cette mission qui visait, selon le rapport reçu de l’Organisation des Nations Unies dans son rapport publié récemment de vérifier si le secteur est encore viable en l'an 2020, ce qui déclenche d'alarme du danger sur le niveau régional et international. Le rapport a également évoqué l’état de l’eau, décrit par le ministre de l'Agriculture, 95% du secteur de l'eau impropre à la consommation, ainsi que la pollution de l'environnement et de l'assainissement, ainsi bien que les répercussions et les infrastructures d'électricité dans la Bande de Gaza",a souligné Rizqa.
Il a ajouté: "Un des points bizarres du rapport est la neutralité de la position des Nations Unies face à la souffrance du secteur des problèmes rencontrés faisant fi de l’implication de l’entité occupante dans la souffrance du secteur, ainsi de l’absence des suggestions pourront remédier aux problèmes, ,notamment la réticence saillante des pays donateurs et investisseurs".
«Le gouvernement de Gaza a révélé que les priorités, en ce moment, sont les problèmes quotidiens qui ont commencé à s'aggraver, notamment l'électricité, l'eau et le carburant et le déplacement des gens et la zone de l’échange qui aideront le secteur et contribuera à l'élimination du chômage. a-t-il ainsi souligné.
Rizqa a aussi expliqué :" nous manquons de remèdes praticables dans ces secteur, nous n'avons pas de puits pour les problèmes d'eaux, ni d'huile pour résoudre les problèmes de l’électricité, tout en soulignant que le gaz est exploité par les occupants".
Le conseiller du Premier ministre a ajouté que des solutions régionales sont tributaires du côté égyptien en vertu de la géographie.